« Il est peut-être temps d’arrêter d’allaiter là »

-VOS HISTOIRES –

Mon billet d’humeur sur le biberon et l’allaitement a suscité de nombreuses réactions. Aujourd’hui, j’ai reçu un nouveau témoignage d’une lectrice. Qu’on ait choisi de donner le sein ou non, ce n’est jamais facile. La preuve.

Lire la suite de « « Il est peut-être temps d’arrêter d’allaiter là » »

L’accouchement, ce ticket d’entrée pour le club privé des mamans

– VOS HISTOIRES –

Merci à Lilène qui a choisi de nous raconter son accouchement avec beaucoup d’humour. Son texte :

« Cela fait 4 mois que j’ai accouché d’une jolie petite poupette et que j’ai intégré le monde très spécial des mamans. Je tenais à partager ce moment précieux qui a été de donner la vie pour exprimer un hommage à toutes les mamans qui sont inexorablement passées par cette case.

Le 07/07/2017, et après 15 heures de travail, la petite ilyana est née à 17h30. Voilà, ça c’est la version rapide ! Lire la suite de « L’accouchement, ce ticket d’entrée pour le club privé des mamans »

« Elles m’ont dit que je ne pourrais jamais allaiter »

Source image à la une : stockSnap.io

-VOS HISTOIRES-

Merci à la maman qui a témoigné. Son prénom a été changé dans le texte.

Tiare accouché en juillet, un lundi. Quand elle arrive à l’hôpital, l’unique sage-femme présente est débordée : « il n’y avait qu’une sage-femme accompagnée d’une aide soignante, heureusement que j’étais la première arrivée, juste après moi 2 autres femmes en plein travail sont arrivées aussi » se souvient-elle.

Lire la suite de « « Elles m’ont dit que je ne pourrais jamais allaiter » »

Papa… et père au foyer

Crédit image à la une : Freestocks.org / StockSnap.io

VOS HISTOIRES

Une fois n’est pas coutume, c’est aujourd’hui le témoignage d’un papa, et blogueur, que j’ai décidé de publier.

 

Il se fait appelé « hippocampe » et pour une bonne raison : Charles a décidé de laisser sa vie professionnelle en suspens pour rester à la maison et s’occuper de sa fille. Il nous raconte son quotidien :

« J’ai décidé, nous avons décidé, que la carrière de ma femme était plus importante que la mienne, ou en tout cas méritait d’être privilégiée à ce moment de notre vie, sans remettre en question nos désirs de famille.

C’est donc moi qui reste à la maison pour m’occuper de notre petite fille de 9 mois maintenant. Cela ne veut pas dire que je suis inactif, cela veut dire que ma priorité, c’est ma fille.

  1. C’est quoi être un hippocampe dans l’absolu ?

Être un hippocampe c’est choisir de privilégier des moments qui sont irremplaçables, qui méritent d’être vécus à l’instant, à toute autre considération personnelle ou professionnelle.

Être hippocampe, c’est faire le choix de mettre sa carrière professionnelle en sommeil, pour privilégier celle de maman hippocampe.

Être hippocampe, c’est accepter le regard des autres, famille ou proches et anciens collègues, pour qui une vie normale d’homme est de rapporter sa subsistance à sa famille.

Être hippocampe, c’est accepter de renoncer à son propre agenda et de se plier à l’agenda naturel de sa progéniture.

Être hippocampe, c’est avoir le droit de vivre un truc de fou et de construire une relation privilégiée avec sa fille.

Être hippocampe, c’est avoir la chance d’être accompagné par une maman hippocampe qui a toujours un regard d’admiration pour vous et qui ne place pas votre virilité dans votre capacité à être un cador des réunions de travail, et qui accepte qu’en tant que père vous construisiez une relation particulière avec votre enfant.

  1. C’est quoi être hippocampe au quotidien ?

Une fois qu’on a dit tout ça, la vie quotidienne d’un hippocampe se rapproche de celle, habituellement non appréciée à sa juste valeur, de mère au foyer. Donc :

  • Gérer la vie de la maison (bon, pas très compliqué quand on a un seul enfant, en bas âge)

  • Gérer la logistique de bébé

  • Gérer les rendez-vous médecin (ah bon … ? … !)

  • S’occuper de bébé

  • Faire passer tous ses impératifs devant les nôtres

  • La faire manger

  • La faire jouer (le plus important finalement!!)

  • La regarder grandir

  • L’aider à s’endormir, même si c’est pas facile au début

  • Profiter de chaque instant comme s’il ne devait jamais passer

  • Faire des câlins, toujours, tout le temps, pour un oui ou pour un non.

  • Apprendre la patience face à l’incompréhension

  • S’étonner à chaque minute

  • Être fier de chaque progrès, et lui montrer

  • Lui apprendre l’échec, l’aider à tomber et à se relever

  • L’aider à découvrir son monde, qui s’agrandit tous les jours un peu plus

  • S’oublier et lâcher prise. On ne maîtrise finalement pas grand chose !

  • Garder une place pour maman hippocampe

  • Lui apprendre aussi la patience, avec douceur

  • Faire de son mieux, pour elle, tout le temps

  • Lui donner de l’Amour, cela paraît bête à dire, mais si on met de l’Amour dans toutes nos actions, généralement on prend les bonnes décisions

Enfin, un des plus grands enseignement de cette période de ma vie, est la déconnexion. Apprendre à laisser ses « to-do list », ses « fils d’actualité », ses « notifications » hors du champ. Apprendre à reporter à plus tard les choses qui sont moins importantes que donner du temps à ma fille. Et quand on y regarde de plus près, je n’ai encore rien trouvé de plus important dans ma vie quotidienne. Donc, quand je suis avec ma fille, c’est à dire quand je joue avec elle, quand je lui fais des câlins, quand elle me parle (avec son langage hein …), je laisse tout loin de moi, pas de téléphone, pas de mails, pas de notifications, pas d’écran. Je me consacre à elle entièrement !

Ce sont les meilleurs moments de la journée. Et cela me transforme en hippocampe HEUREUX ! »

Bébé est en siège… 

Crédit image à la une : stockSnap.io 
VOS HISTOIRES

Merci à Floriane de s’être confiée 🙂

 

Floriane a eu un début de grossesse parfait. Le genre dont on rêve toutes. Pas de nausées, pas de vomissements, « juste un peu de fatigue ». Et puis, vers 6 mois, « bébé était en transversale, j’ai donc fait des exercices. » Mais ils n’ont pas fonctionné… « Enfin si, bébé s’est tourné mais pas dans le bon sens« , se souvient la maman.

Floriane a dû se rendre à l’hôpital. « J’y ai passé environ 3 heures, ils ont essayé de retourner bébé deux fois mais ça a été un échec. Et au passage, c’est un acte très désagréable ».
La future maman a ensuite testé l’acupuncture… Mais rien à faire : bébé ne voulait pas se retourner.

Il fallait commencer à penser à un accouchement par le siège. Du stress pour Floriane. « J’ai passé un scanner du bassin pour voir si bébé pouvait passer… J’ai apparemment un bassin large et donc pas de problème pour un accouchement par voie basse… »

Une nouvelle rassurante. Restait à attendre la décision du médecin le jour J. « Le 21 juin je gère tout le travail la journée et arrive à la maternité à 19h30 après avoir perdu les eaux. Je vois une sage femme et mon col est ouvert à 8cm… Direction la salle d’accouchement. » Florianne redoute une césarienne. Mais le médecin arrive et décide qu’il fera l’accouchement par voie basse. « Je suis ravie et soulagée », se souvient la maman.
On lui conseille « fortement » la péridurale pour la soulager et, en cas de besoin, faire une manoeuvre particulière pour sortir bébé.

L’accouchement en siège par voie basse est plutôt rare et Floriane a droit à un petit public... « Bébé commence à sortir je sens un pied… Mon tane est à mes côtés… Et aussi pas loin de 10 personnes à regarder. Je pousse 4 fois, le taote (médecin, NDLR) fait une manoeuvre pour sortir la tête. »

Floriane et son compagnon ne souhaitaient pas connaître le sexe de l’enfant. C’est l’émotion lorsqu’ils découvrent leur fille, Charlie. Malgré le stress, la maman garde un « magnifique souvenir » de sa grossesse, et de son accouchement.

Découvrir le yoga lorsqu’un petit être grandit en soi

VOS HISTOIRES

Merci à Heiura d’avoir partagé son histoire avec moi 🙂

StockSnap_4GGMTEBZY9.jpg

Crédit : Freestocks.org

Enceinte, on a parfois encore plus envie de prendre soin de soi, de son corps dans lequel grandit un petit être. C’est grâce à une amie que Heiura s’est intéressée au yoga.  « J’étais enceinte de 3 mois et j’avais décidé de faire une activité qui me permettrait d’être tonique. À côté de ça, je me faisais suivre également par une nutritionniste parce que je n’avais pas envie de prendre trop de poids pour ma première grossesse », confie-t-elle.

Lire la suite de « Découvrir le yoga lorsqu’un petit être grandit en soi »

Une première grossesse… et un diabète

StockSnap_5A80V12AIWCrédit : Camila Cordeiro / StockSnap.io

Toki a découvert son pré-diabète lorsqu’elle est tombée enceinte pour la première fois. Un pré-diabétique a un taux de sucre compris entre 1,05 g/l et 1,26 g/l. Le pré-diabète peut être réversible. Mais lorsqu’il n’est pas traité, il mène souvent à un diabète de type 2.

Toki a été suivie par une diététicienne pendant toute sa grossesse, et encore après. Elle devait contrôler sa glycémie 6 fois par jours.  « Ça a été frustrant et pénible au début. Car évidement il suffit de te dire de ne pas manger sucré pour que tu aie envie (la maintenant !!!) d’une tarte à la fraise… »Malgré cette grossesse un peu stressante, Toki a donné naissance à un beau bébé de 3.6kg !
Lire la suite de « Une première grossesse… et un diabète »