Flash back 3 : l’annonce… et après

Ma Cacahuète fêtera bientôt son premier anniversaire. Déjà ! Alors pour l’occasion, j’ai décidé de partager avec vous les quelques textes écris pendant ma grossesse. Voici le 3e épisode…

-FLASH BACK 3-

Pendant les premiers mois, une chose me préoccupait : comment annoncer ma grossesse à notre entourage ? Est-ce que ce n’était pas trop tôt ? Nous avons décidé de commencer par la famille.

On a prétexté avoir reçu du courrier pour eux afin d’aller les voir. Et quand ils ont ouvert leur enveloppe, ils ont découvert l’échographie de ce petit être qui allait agrandir la famille. Émotion assurée.
Même scénario du côté de ma tante. Pour mon père ce fut une autre histoire… sur laquelle je préfère ne pas revenir.
Lire la suite de « Flash back 3 : l’annonce… et après »

« Il est peut-être temps d’arrêter d’allaiter là »

-VOS HISTOIRES –

Mon billet d’humeur sur le biberon et l’allaitement a suscité de nombreuses réactions. Aujourd’hui, j’ai reçu un nouveau témoignage d’une lectrice. Qu’on ait choisi de donner le sein ou non, ce n’est jamais facile. La preuve.

Lire la suite de « « Il est peut-être temps d’arrêter d’allaiter là » »

« Elles m’ont dit que je ne pourrais jamais allaiter »

Source image à la une : stockSnap.io

-VOS HISTOIRES-

Merci à la maman qui a témoigné. Son prénom a été changé dans le texte.

Tiare accouché en juillet, un lundi. Quand elle arrive à l’hôpital, l’unique sage-femme présente est débordée : « il n’y avait qu’une sage-femme accompagnée d’une aide soignante, heureusement que j’étais la première arrivée, juste après moi 2 autres femmes en plein travail sont arrivées aussi » se souvient-elle.

Lire la suite de « « Elles m’ont dit que je ne pourrais jamais allaiter » »

Oui, je donne le biberon à bébé. Et alors ?

Du 15 au 22 octobre en France, c’est la semaine de l’allaitement maternel. Si dans l’hexagone les femmes doivent se battre pour allaiter en public, pour faire comprendre qu’allaiter est quelque chose de sain et naturel, là où je vie c’est plutôt l’inverse. Ceci est mon sentiment et celui de nombreuses autres femmes qui ne peuvent ou ne veulent pas allaiter pour des raisons physiques ou psychologiques.

Lire la suite de « Oui, je donne le biberon à bébé. Et alors ? »

Le coussin de maternité : THE invention du siècle

C’est juste une des plus belles inventions pour les mamans après la péridurale. Selon moi.

J’ai toujours eu des douleurs dorsales. Enceinte, vous imaginez bien, c’était pire. Dans le lit avec mon bidou tout rond, impossible de trouver une position correcte pour piquer un somme.

Après un cri de douleur lancé à la communauté Facebookienne, une amie m’a offert un coussin de grossesse. Une invention toute simple mais tellement tellement géniale. Bon ça n’a pas effacé mon mal de dos mais j’ai enfin pu passer des nuits correctes.

Photo : Manon Della-maggiora

Ce coussin m’a aussi accompagnée pour mon accouchement à l’hôpital. Bébé est arrivé à l’improviste alors mon sac a été fait à la dernière minute par Super papa. Et je peux vous dire qu’il y a bien quelque chose que j’ai exigé qu’il mette dans la valise (ordre lancé entre deux contractions sévères), c’est mon précieux coussin.

Ce type de coussin est aussi utilisé en service de neo nat à l’hôpital. Que ce soit pour donner le titi (sein) ou le biberon, c’est super. Quoi j’en rajoute ? Vous allez me dire que vous n’avez jamais eu mal au dos/bras… en donnant la tété ou même, juste en portant bébé ? Avoir un coussin adapté pour poser le bras ça parait bête mais c’est juste le bonheur. #plusdoucetaviedemum

Coupable ! 

On vit toutes la maternité de manière différente. Et ça fait parfois du bien de partager avec d’autres mamans. Celles qui ont un enfant plus âgé que le votre, celles qui en ont plusieurs, celles qui sont mères celibataires… On a toutes des parcours différents et on est toutes des wonderwomen à notre façon. Parce qu’on arrive à gérer des enfants hyperactifs, parce qu’on est chef d’entreprise ET maman, parce qu’on s’occupe de nos parents et de notre petite famille en même temps… Les mamans ne devraient pas se juger entre elles sans connaître le quotidien de chacune.

On se culpabilise déjà suffisemment toutes seules la plupart du temps non ? « Oh mon Dieu sa tête a cogné le bord de la table, j’ai du lui faire très mal, il va être handicapé à viiiiie » ( alors que bébé ne pleure même pas) ; « oh je suis tellement nulle de ne pas arriver à l’allaiter alors que toutes les autres le font » (oui mais bébé va très bien et au fond il s’en fout royalement lui) ; « Je suis nulle je devrais le prendre au bras plutôt que le promener en poussette » ( alors que bébé encore une fois s’en fiche et d’ailleurs il semble très bien assoupi dans son cosy) etc. Etc.

Mais des fois ce ne sont pas les autres mamans qui nous font nous sentir mal, c’est juste la société. Et les réseaux sociaux au travers desquels elle s’exprime souvent.

Avant même la naissance de bébé, j’ai décidé que je n’allaiterais pas. Je fais un blocage. Rien à faire. Ma sage femme me rassure, si je me force ce sera pire pour bébé et d’ailleurs le biberon lui ira très bien.

J’appréhendais les réactions du personnel de l’hôpital où j’ai accouché mais finalement, peut être parce que je suis maman de préma, personne ne m’a mis la pression.

Mais aujourd’hui à chaque fois que j’ouvre mon fil d’actu Facebook je tombe sur un article vantant les mérites de l’allaitement maternel et les commentaires assassins d’internautes rabaissant les mères qui font le choix du biberon. C’est un complot ?

Idem pour la vaccination. J’ai fait le choix de vacciner mon bébé. De lui faire faire tous les vaccins que ma pédiatre jugerait bons. Parce que je prefere que mon enfant ait un petit pourcentage d’aliminium ou de mercure dans le sang plutôt qu’il attrape une maladie rare et refasse un séjour en neo nat voire pire, soit evasané.

Eh bien, à croire qu’on m’a entendue… C’est le grand débat du moment depuis que le gouvernement souhaite rendre obligatoires 11 vaccins en France. Révolte chez les parents anti-vaccins. Sur la toile, de nombreux internautes traitent pratiquement les parents pro-vaccination d’assassins.

Chacun fait ce qu’il peut comme il veut, prend soin de son enfant de la manière qui lui semble la plus adéquate.

J’ai décidé d’arrêter de me justifier auprès de tout le monde.

Photo Manon Della-maggiora