Des savons surprise faits maison

Une astuce sympa et écolo pour donner envie à vos enfants d’utiliser eux-mêmes un savon : fabriquer des savonnettes surprise.

Mauruuru à Maite Mai pour l’idée.

Matériel

  • Copeaux de savon ou savon de Marseille et rape
  • huile végétale (huile d’olive par exemple)
  • huile essentielle (de lavande par exemple)
  • Petits objets du type de ceux qu’on trouve dans les galettes des rois
  • 25 cl de tisane ou d’eau minérale

Préparation :

– Faites fondre les copeaux de savon au bain marie
-Ajoutez l’huile végétale
-En parallèle, chauffez l’au minérale ou la tisane
– Lorsque les deux récipients sont chauds (ne pas porter à ébullition), mélangez les deux et remuez énergiquement
-Ajoutez les huiles essentielles
-Mettez la pâte dans un moule ou dans des emporte-pièces placés sur une feuille de papier sulfurisé.
-Ajoutez les petits objets dans vos savons
-Laissez sécher une journée puis démoulez

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Rougeole : prévention, symptômes, complications, traitement chez les enfants

-LES EXPERTS-

Une importante épidémie de rougeole touche le Pacifique et en particulier les Samoa occidentales. Plus de 70 personnes sont décédées. En majorité des enfants. Fidji, la Nouvelle-Zélande, les Tonga et l’Australie subissent également une épidémie, de moins grande ampleur.
En Polynésie, la réintroduction de la rougeole est possible. Quels sont les moyens de prévenir la maladie ? Quels sont les symptômes ? Quel traitement ? Réponses avec le Dr Besnard, pédiatre au Centre hospitalier de Taaone.

La rougeole : une maladie résurgente ?

« Il y a 50 ans, qui ne se souvient pas avoir eu la rougeole ? C’était une maladie infantile banale, transmise par un virus (paramyxovirus) et les complications semblaient rares, mais non moins graves.

Depuis 1986, la vaccination a été rendue obligatoire en Polynésie avec une dose de Rudi-Rouvax à 15 mois, puis avec 2 doses depuis 1998 : cela a fait largement chuter la prévalence de cette maladie à tel point que nos jeunes médecins n’en ont jamais vu !

Notre excellente couverture vaccinale, avec plus de 97% d’enfants vaccinés actuellement, a fait disparaître la rougeole après l’épidémie de 1997.

En métropole, la rougeole après avoir disparu sévit de nouveau depuis 2008 par épidémies, ceci étant lié à une insuffisance de couverture vaccinale (83% au lieu des 95% nécessaires).

La contagiosité de cette virose est maximale 5 jours avant et 5 jours après l’éruption. L’incubation est de 10 à 12 jours. C’est un virus hautement contagieux par transmission aérienne (toux, éternuements, gouttelettes de salive,…). »

Quels symptômes ?

« Les symptômes de la maladie sont :

  • De J1 à J4, une fièvre élevée à 40°, un catarrhe oculo-nasal (conjonctivite, écoulement oculaire et nasal clair), une toux et un mal de gorge. L’état général est très altéré. Le signe de Köplik (petites taches blanches dans la joue) est un signe typique, précoce (H36) mais fugace et inconstant.
  • A J4 : survient une éruption morbilliforme (toutes petites taches rouges légèrement en relief avec des intervalles de peau saine), elle ne démange pas et débute 14 jours après le contage : elle débute derrière les oreilles et à la racine des cheveux, puis descend le long du corps en 3 jours. Le patient est fiévreux et très fatigué.
  • Cinq jours après, la peau desquame, la fièvre tombe, la toux et la fatigue persistent une dizaine de jours. La guérison est spontanée et l’immunité à vie. »

Des complications dans 30% des cas

« Les complications de cette maladie peuvent cependant survenir dans 30% des cas, surtout chez l’enfant de moins d’un an et sont liées à la baisse des défenses immunitaires : pneumonie, otite, diarrhée, hépatite, pancréatite, encéphalite (1,4/1000), qui survient 1-2 semaines après l’éruption et est mortelle dans 15% des cas, ou laisse des séquelles dans 40% cas.    

La rougeole est plus grave chez le nourrisson de moins d’un an et chez la femme enceinte, surtout si elle l’attrape dans les 3 semaines précédant l’accouchement car la mortalité néonatale avoisine les 33% et le risque d’encéphalite est élevé. »

Diagnostique et traitement

« La confirmation diagnostique repose sur la sérologie de la rougeole ou sur un examen (PCR) de la salive.

Le traitement de cette maladie consiste en du repos, une bonne hydratation et des médicaments contre la fièvre (paracétamol). L’isolement est recommandé à domicile dans les formes simples et la déclaration est obligatoire auprès de la direction de la Santé. Pour les personnes à risque, l’injection précoce de gammaglobulines est justifiée. »

Prévention

« Clairement, la vaccination a fait la preuve de son efficacité et près de 20 millions de vies ont pu être sauvées depuis l’an 2000, soit une chute de plus de 80% de décès ! Les populations les plus à risques d’attraper la rougeole sont les enfants de moins d’un an, les femmes enceintes non immunisées et les personnes immuno-déprimées, car le vaccin est contre-indiqué chez eux, et leur entourage doit donc être vacciné. »

A noter

Il est possible de faire vacciner les enfants à partir de 6 mois, mais il faudra quand même faire les vaccins à 12 et 18 mois.
Pour l’instant, la Polynésie n’est pas en situation d’épidémie et cette mesure n’a pas encore été décidée par le gouvernement.
Cependant, si vous prévoyez un voyage dans le Pacifique, il vaut mieux faire le vaccin et emporter son carnet de santé pour le prouver.

A retenir

« La rougeole, maladie en apparence bénigne peut être potentiellement gravissime et la vaccination est très efficace pour limiter la maladie et son extension.
Il est donc fortement recommandé, en prévision de la résurgence de cas de rougeole sur le territoire, de par les nombreux voyages dans le Pacifique, de vérifier que l’on est bien vacciné contre la rougeole, sinon de le faire auprès de son médecin traitant (2 doses vaccinales assurent une protection proche de 100%). »
Le meilleur moyen de se protéger et de protéger son entourage est de se faire vacciner !

Source image : Pixabay

Noël : 5 idées de sorties et activités à faire avec vos enfants

Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas, et les vacances de vos marmots aussi ! Voici quelques idées de sorties et activités à faire avec vos mini vous histoire de ne pas finir, excédés, par les coller devant un écran (aller, avouez, l’idée vous tente, c’est si facile…)

  1. Activité : des biscuits de Noël
    78557883_580778196072047_8081049476447338496_nFaites vous-même la pâte. Pendant ce temps, selon l’âge de vos enfants, laissez les s’amuser à mettre les main dans de la farine (attention, préparer vous à faire du ménage).

    Une fois la pâte prête, laissez les faire des formes avec des emporte pièce. Ils seront encore plus fiers de manger « leurs » biscuits après. Trois recettes de biscuits à découvrir ICI

  2. Activité : un photobooth de Noël
    Rassurez-vous je ne vous parle pas de faire la queue 10 ans dans la galerie de votre supermarché pour une photo avec un père Noël pas crédible qu’en plus vous devrez payer. Non. Vous pouvez faire des photos chez vous, en famille.Avec vos enfants, fabriquez des petits accessoires. Il vous faut :
    des pics à brochettes, du papier et de quoi imprimer. Quelques idées ICI

    Prenez vous ensuite en photo devant le sapin ou sur un fond que vous aurez fabriquer avec du papier cadeau, des guirlandes ou tout ce qui vous passe par la tête (ou par celle de vos enfants !).

  3. Activité : des cartes de voeux
    Quoi de mieux pour faire plaisir à la famille surtout loin de vous, dans les îles, en métropole ou ailleurs, que des cartes faites par vos enfants ? Si en fait il y a sûrement mieux comme cadeau, mais le geste en touchera certainement plus d’un. Pour (re)découvrir mes cartes réalisées l’an dernier avec bébé et le détails de la réalisation, cliquez ICI
  4. Sortie : aller voir les illuminations de Noël
    Mon mini moi est juste fasciné par toutes les lumières, d’une lampe de chevet, aux guirlandes d’un sapin en passant par le lampadaire du coin. Si vos enfants sont aussi émerveillés, la présidence de la Polynésie ouvre ses jardins au public pour découvrir les décorations de fin d’année.
    Horaires : 18h à 20h, du lundi au jeudi, et de 18h à 22h, en fin de semaine, vendredi, samedi et dimanche.
  5. Sortie : manèges, chorale et cinéma en plein air
    Chaque année à Noël, des animations de toutes sortes sont organisées. Jusqu’au 21 décembre, des manèges, des séances de ciné en plein air, concerts et chorales sont proposés au parc Aorai Tini Hau et à Paofai. Plus d’infos ICI

La méditation, pour les enfants aussi

-LES EXPERTS-

Depuis que j’ai découvert le Miracle morning dont je vous parlais dans un article précédent, j’essaie de méditer un peu chaque jour. Mon fils grandi et je réfléchis à l’initier dès le plus jeune âge à cette pratique. A Tahiti, Maruia Vittuli donne des cours de yoga aux enfants et les initie à la méditation.

Le yoga pour les enfants, à partir de quel âge ?

Maruia propose la méditation aux enfants à partir de 5 ans. Sur internet, certains sites proposent des exercices de méditation pour les enfants dès 3 ans.

Comment ?

Vers 3 ans, l’idéal est de faire des séances très courtes, d’une minute. On peut par exemple demander à son enfant d’écouter tous les bruits qu’il entend autour de lui pour se concentrer sur son environnement. Regarder les nuages peut aussi être une manière d’initier son enfant à la méditation.

Dans ses cours, Maruia propose la méditation aux enfants à partir de 5 ans. « Je leur dis d’inspirer et d’expirer plusieurs fois ensuite qu’ils imaginent des couleurs dans leur corps . Je fais de sorte à ce qu’il soient présents et dans l’observation de ce qu’il se passe dans leur corps et autour d’eux. »

Ça leur apporte quoi ?

« La méditation les aide à se concentrer, à les détendre et à les calmer. »

 

Maruia propose les séances de yoga pour enfants dans les écoles ou chez les particuliers.

Et pour les grands, plusieurs applications existent. Ma préférée : Petit Bamboo 🙂

Source image à la une : Pixabay

Comprendre et réagir à la « crise » des 2 ans

-LES EXPERTS-

2 ans ! L’âge que beaucoup de parents redoutent. On parle même de « Terrible two », de « crise » des 2 ans… Qu’en est-il vraiment ? Comment réagir quand notre enfant nous dit non, voire s’énerve ? Éléments de réponses avec l’association Parent autrement à Tahiti :

Lire la suite de « Comprendre et réagir à la « crise » des 2 ans »