Faire garder son enfant : quelques petites choses bonnes à savoir

Crédit photo : Tina Floersch/StockSnap.io

Je crois pouvoir écrire avec certitude que personne n’aime faire garder son enfant. On aimerait toutes, surtout dans les premiers mois de leur vie, rester avec eux toute la journée. Mais il a bien un moment où on doit retourner travailler. 

Et dans ce cas, ce qu’on souhaite avant tout c’est que notre enfant soit en sécurité. Pour cela, à part si papy, mamie ou tatie peut garder bébé tous les jours, mieux vaut se tourner vers des professionnels. 

Nounou ou garderie ? Quel que soit votre choix, voici quelques petites choses bonnes à savoir pour les mamans de Polynésie en particulier.

Les nounous / assistantes maternelles

– La nourrice ou nounou est une personne agréée, qui travaille au domicile des parents. Elle peut également effectuer quelques tâches ménagères.

– L’assistante maternelle est une personne qui s’occupe contre rémunération d’un ou plusieurs jeunes enfants sur une durée limitée dans le temps.

L’assistante maternelle est agréée et reconnue par la profession. Elle accueille généralement à son domicile un ou plusieurs jeunes enfants, tous les jours de la semaine.

Le site internet mybabysitter-tahiti.com propose de mettre en relation ces personnes avec des parents.

Les garderies /crèches/halte-garderies…

(Source : site internet du centre d’hygiène et de salubrité)

– Les crèches ont pour objet de garder des enfants pas encore en âge d’être scolarisés, dans des locaux réservés à cet usage. Ces structures reçoivent à la journée et de façon régulière les enfants.

Les jardins d’enfants reçoivent des enfants de plus de 18 mois, non scolarisés. Des activités éducatives y sont proposées.

– Les garderies périscolaires ont pour objet de garder les enfants scolarisés en dehors des heures et périodes scolaires.

– Les halte-garderies sont des établissements permanents qui reçoivent des enfants de façon discontinue.

– Les garderies parentales assurent la garde des enfants par une association de parents participant eux-mêmes à la surveillance des enfants selon les modalités précisées dans les statuts de l’association ou son règlement intérieur.

Pour la sécurité la sécurité de son enfant, mieux vaut choisir un établissement agréé. Pour connaître la liste des établissements des crèches et garderies agréées dans votre commune, adressez vous à votre mairie ou rendez-vous sur son site internet. Voici quelques liens : 

Punnauia : cliquez ICI

Papeete : cliquez ICI

Pirae : cliquez ICI

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Retour à la vie active acte 2 : l’adaptation… des parents


Crédit : Freestocks.org

Bah oui, l’adaptation en crèche en vrai, c’est pas pour les bébés. C’est pour papa et maman. Parce qu’après avoir passé tout ce temps avec mini nous, on n’a pas vraiment envie de le laisser à des inconnus, aussi compétents soient ils. On a besoin de se mettre en confiance. 

Nous avons choisi notre crèche sur les conseils d’une amie. Ses deux enfants y sont inscrits depuis petits et la garderie se trouve tout près de chez nous. On l’a visitée lorsque j’étais enceinte. Equipe au top, endroit hyper clean, sécurité maximum. 

Bon. Il n’empêche qu’une crèche peut être 5 étoiles de l’avis des mamans, on n’y va jamais avec le sourire. Mais bon pas le choix. La famille comme nous travaille et l’option nounou à domicile ne nous disait franchement rien. Et puis pas moyen que l’un de nous s’arrête de bosser. L’argent ne tombe malheureusement pas du ciel. Paradoxalement, une garderie ça coûte cher aussi. Mais pas encore assez pour qu’on arrête de travailler…

Bref. Cette semaine c’est l’adaptation. Le premier jour était une simple prise de contact. La « tatie » a fait connaissance avec le petit mais il est resté dans mes bras tout le long. Elle a pris quelques renseignements, contacts, et puis on est repartis.

Le lendemain était un férié. Pas d’adaptation donc. Et puis est arrivé le jour où il a fallu laisser bébé. 2 heures pour commencer. On allongerait ce temps petit à petit dans la semaine. 

Cacahuète est vraiment (trop) calme. Celles qui ont un bébé « koala » qui hurle à la moindre séparation n’en peuvent plus. Moi j’espère qu’un jour bébé tendra ses bras vers moi en disant « maman ne me laisse pas ». 

Cacahuète a été dans tellement de bras en neo nat qu’aujourd’hui il va avec tout le monde presque sans un chouinement. Tout juste un regard vers nous. 

Enfin bon. Tout s’est bien passé pour lui. Et nous on a profité du moment pour se faire un resto et fêter notre anniversaire de mariage. Ça nous a aidé à ne pas trop penser à ce que Cacahuète était en train de faire, s’il allait bien, s’il prendrait bien son bib’ avec tatie etc. 

Les autres jours on a déjà prévus de s’occuper pendant que bébé serait loin de nous. Et puis la semaine prochaine je reprends le travail. Ça devrait aller… ça VA aller. 

Retour à la vie active acte 1 : l’angoisse de la séparation

En parlant de se sentir coupable… Je reprends le travail dans une petite semaine 😢

Ne vous méprenez pas, j’adore mon métier. J’aime bosser dans les médias, faire de la télé et du web. Mais… laisser mon bébé va être difficile.

C’est vrai, à sa naissance, Cacahuète a dû passer un mois en neo nat (lire ici). Au bout d’une semaine on m’a signé ma sortie de l’hôpital. J’ai donc dormi loin de mon fils tous les soirs pendant 3 semaines. Mais j’étais avec lui toute la journée en neo nat. J’étais collée à lui. Littéralement puisque je faisais du peau à peau presque non stop.

Depuis qu’on est tous les 3 à la maison, je crois que je suis devenue une maman poule +++. Le laisser en crèche sera sans doute un peu difficile même s’il n’y passera que les apres midis, le papa pouvant le garder le matin à la maison.

Ce lundi débute la semaine d’adaptation à la crèche. J’ai hâte de voir comment Cacahuète va percevoir ce nouvel environnement. Et en même temps cette semaine me rapproche du moment fatidique : celui du retour à une vie de « working mum ».


Photo Manon Della-maggiora