5 astuces pour voir la vie du bon côté

Parce qu’être juste soi c’est déjà compliqué et qu’être parent c’est encore le stade au-dessus. Qu’on n’est pas des super héros et qu’on est parfois (souvent) au bord de la crise de nerf. Apprenons à voir le verre à moitié plein (d’eau ou d’autre chose si vous préférez).

> Transformer les petits tracas en avantages.

La couche de mini vous a débordé, y’en a absolument par-tout. Même dans vos cheveux (mais comment…??). Voyez le bon côté : bébé a une super digestion. Pas de constipation, de maux de ventre. C’est une bonne nouvelle.

> Savoir être reconnaissant de ce qu’on a

Mini vous a appris à utiliser des feutres et a décidé d’exprimer son art sur votre nouveau sac hors de prix… Hey dites merci ! Vous êtes certainement en possession du premier chef d’oeuvre d’un très grand artiste ! Et votre enfant est mort de rire. Il est heureux. C’est pas l’essentiel ?

> Faites le tri dans votre entourage

Pourquoi continuez vous à consacrer votre précieux temps libre (si vous en avez encore) à cette maman parfaite qui dès qu’elle vous voit vous rappelle que son chérubin est teeeellement mieux que le votre ? Sérieux. Mini vous ne sait peut être pas encore marcher mais lui au moins ne finira pas frustré par des parents qui veulent absolument qu’il deviennent Président de quelque chose

> Arrêtez de vous plaindre !

Vous n’avez plus d’énergie, votre compte en banque est dans le rouge et vous n’avez toujours pas perdu vos kilos d’après grossesse ? Arrêtez de vous plaindre : vous avez un merveilleux bambin qui a visiblement toutes ses cordes vocales et un usage parfait de ses deux jambes. D’ailleurs lui courir après, c’est peut être la solution pour dire adieu à vos poignets d’amour…

> Trouvez votre ikigai

Traduction : votre raison d’être, ce qui vous fait vibrer, vous donne la joie de vivre… Non, pas la vaisselle ni le ménage. Ni remettre de l’ordre dans l’antre de votre ado (traduction : sa chambre, ou ce qui y ressemble).

Aller. Vous avez bien ri non ? Mais sérieusement, ces conseils peuvent fonctionner. Et à défaut, cet article vous aura fait sourire 😁

Source image à la une : eresmama.com

Préserver son couple après l’arrivée de bébé

– LES EXPERTS –

Avoir un enfant, ça change la vie, c’est certain. Et parfois, ce n’est pas facile de continuer à avoir une relation de couple avec un mini vous au milieu. Garder son intimité, préserver des moments à deux… Nathalie Colin-Fagotin, psychologue et maman à l’origine de Familipsy, répond aux questions de Ta mère la blogueuse.

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Parents : 5 trucs pour relâcher la pression

Être parent, c’est un métier à plein temps et je crois qu’on est tous d’accord là-dessus. Alors quand en plus il faut gérer le travail au bureau, tenir la maison, tenter d’avoir une vie sociale, entretenir la flamme dans son couple… On peut vite craquer. Avant d’en arriver au burn out parental, voici quelques idées pour relâcher la pression, seul(e) ou en couple :
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Sur Internet, des mères parfaites

Un jour off comme les autres, entre biberon, ménage, petit pot pour bébé savamment préparé et deux chips pour moi devant la télé… j’étais en train de courir, aspirateur à la main, quand j’arrive en haut de l’escalier. Je vois mon salon d’en haut. C’est beau. Bébé dans son transat, un biberon abandonné, un chat qui roupille, la chienne qui bave pas loin, les coussins en vrac, un tapis d’éveil sur le canapé. Oui c’est beau. C’est ma vie et c’est beau. Vraiment. Je prends une photo. Et je la publie sur Instagram. Je me demande : comment font les autres mamans pour poster des clichés parfaits, maison nickel, enfant habillé comme pour un baptême, lumière impeccable et grands sourires ?

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5 choses quasi impossibles à faire quand on devient parent

1. Dormir. Est ce que j’ai vraiment besoin de vous faire un dessin… ? Ok Cacahuète fait ses nuits, mais au moindre bruit, qui ouvre les deux yeux comme des billes ? La mère. Instinct maternel ou cerveau sadique, allez savoir.

2. Avoir une conversation (normale) au téléphone. Surtout avec une autre maman. Exemple : moi tout à l’heure, biberon dans une main, bébé appuyé sur moi, le téléphone coincé sur mon épaule parlant avec une autre maman qui elle a un enfant en âge de marcher et surtout de lui parler : « mamannnn ». Voilà. Lire la suite de « 5 choses quasi impossibles à faire quand on devient parent »

3 idées de livres à offrir à des (futurs) parents

Je crois qu’on sera tous d’accord : il n’y a pas de recette magique pour être un parent parfait. Mais quand on cherche des réponses au delà du rendez-vous mensuel avec le pédiatre, ou le gynécologue quand on est encore enceinte, se noyer dans les méandres d’internet n’est pas toujours la solution. Quelques fois, rien ne vaut un bon livre, IRL (in real life, ouais je suis un peu geek). Vous savez, cette chose qui n’a pas d’écran mais de vraies pages en papier qu’il faut tourner 🙂

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Top 5 des phrases à ne jamais dire à un parent de préma

Le 17 novembre, c’est la journée mondiale de la prématurité. Soyez tranquilles, je ne vais pas (encore) vous raconter l’histoire de mon accouchement à 34 semaines et du mois passé en neo nat au chevet de mon fils branché partout tel une multiprises.

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Le burn out parental : qu’est-ce que c’est ? Comment l’éviter ?

– LES EXPERTS –

Aujourd’hui, dans la rubrique consacrée aux professionnels, Ta mère la blogueuse donne la parole à Nathalie Colin-Fagotin, psychologue et maman à l’origine de Familipsy

Nathalie familipsy
Crédit photo : Nathalie Colin-Fagotin

 

On entend souvent parler de « burn out parental ». De quoi s’agit il exactement ?
« Le burn out parental décrit un état psychologique de saturation, de surmenage qui peut apparaitre après une longue et intense période de stress. Pourquoi « parental » parce que les évènements stressants sont en rapport avec la vie familiale et le « rôle » de parent : s’acquitter des multiples tâches liées au fait d’être parent, et endosser les responsabilités liées à la parentalité, notamment. »

Quels sont les signes qui doivent nous alerter ?
« Les signes qui doivent alerter sont variés mais dans les plus courants, on trouve : sautes d’humeur, fatigue, épuisement, irritabilité, intolérance aux petites frustrations du quotidien, etc. Parfois, des actes incontrôlés et inhabituels peuvent être aussi des signaux d’alerte. »

Comment l’éviter ?
« En prenant soin de se reposer suffisamment : le manque de sommeil n’arrange rien. En apprenant à gérer son temps, à s’organiser et en n’hésitant pas par exemple à déléguer pour se décharger d’une partie de ses tâches. Et en prenant les choses en main, en se faisant aider par exemple par un professionnel, dès que les premiers signes apparaissent. »

Cela peut arriver avec un enfant de tout âge ?
« Oui, on peut même considérer que l’arrivée d’un deuxième puis troisième enfant ajoute au stress et à la « charge mentale » et va amplifier le risque de burn-out parental. »

Quelle est la différence avec une dépression post partum ?
« La dépression du post-partum apparait quelques mois après la naissance de bébé et est spécifiquement lié aux complications psychologiques liées à la naissance et l’arrivée de l’enfant. D’ailleurs, les jeunes mères touchées par la dépression du post-partum ont souvent déjà connu au préalable des phases de dépression qui les rend plus vulnérables à ce type de trouble. »


Pour en savoir plus sur le burn out parental, rendez-vous sur le site Internet de Familipsy. Cliquez ICI

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Papa… et père au foyer

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VOS HISTOIRES

Une fois n’est pas coutume, c’est aujourd’hui le témoignage d’un papa, et blogueur, que j’ai décidé de publier.

 

Il se fait appelé « hippocampe » et pour une bonne raison : Charles a décidé de laisser sa vie professionnelle en suspens pour rester à la maison et s’occuper de sa fille. Il nous raconte son quotidien :

« J’ai décidé, nous avons décidé, que la carrière de ma femme était plus importante que la mienne, ou en tout cas méritait d’être privilégiée à ce moment de notre vie, sans remettre en question nos désirs de famille.

C’est donc moi qui reste à la maison pour m’occuper de notre petite fille de 9 mois maintenant. Cela ne veut pas dire que je suis inactif, cela veut dire que ma priorité, c’est ma fille.

  1. C’est quoi être un hippocampe dans l’absolu ?

Être un hippocampe c’est choisir de privilégier des moments qui sont irremplaçables, qui méritent d’être vécus à l’instant, à toute autre considération personnelle ou professionnelle.

Être hippocampe, c’est faire le choix de mettre sa carrière professionnelle en sommeil, pour privilégier celle de maman hippocampe.

Être hippocampe, c’est accepter le regard des autres, famille ou proches et anciens collègues, pour qui une vie normale d’homme est de rapporter sa subsistance à sa famille.

Être hippocampe, c’est accepter de renoncer à son propre agenda et de se plier à l’agenda naturel de sa progéniture.

Être hippocampe, c’est avoir le droit de vivre un truc de fou et de construire une relation privilégiée avec sa fille.

Être hippocampe, c’est avoir la chance d’être accompagné par une maman hippocampe qui a toujours un regard d’admiration pour vous et qui ne place pas votre virilité dans votre capacité à être un cador des réunions de travail, et qui accepte qu’en tant que père vous construisiez une relation particulière avec votre enfant.

  1. C’est quoi être hippocampe au quotidien ?

Une fois qu’on a dit tout ça, la vie quotidienne d’un hippocampe se rapproche de celle, habituellement non appréciée à sa juste valeur, de mère au foyer. Donc :

  • Gérer la vie de la maison (bon, pas très compliqué quand on a un seul enfant, en bas âge)

  • Gérer la logistique de bébé

  • Gérer les rendez-vous médecin (ah bon … ? … !)

  • S’occuper de bébé

  • Faire passer tous ses impératifs devant les nôtres

  • La faire manger

  • La faire jouer (le plus important finalement!!)

  • La regarder grandir

  • L’aider à s’endormir, même si c’est pas facile au début

  • Profiter de chaque instant comme s’il ne devait jamais passer

  • Faire des câlins, toujours, tout le temps, pour un oui ou pour un non.

  • Apprendre la patience face à l’incompréhension

  • S’étonner à chaque minute

  • Être fier de chaque progrès, et lui montrer

  • Lui apprendre l’échec, l’aider à tomber et à se relever

  • L’aider à découvrir son monde, qui s’agrandit tous les jours un peu plus

  • S’oublier et lâcher prise. On ne maîtrise finalement pas grand chose !

  • Garder une place pour maman hippocampe

  • Lui apprendre aussi la patience, avec douceur

  • Faire de son mieux, pour elle, tout le temps

  • Lui donner de l’Amour, cela paraît bête à dire, mais si on met de l’Amour dans toutes nos actions, généralement on prend les bonnes décisions

Enfin, un des plus grands enseignement de cette période de ma vie, est la déconnexion. Apprendre à laisser ses « to-do list », ses « fils d’actualité », ses « notifications » hors du champ. Apprendre à reporter à plus tard les choses qui sont moins importantes que donner du temps à ma fille. Et quand on y regarde de plus près, je n’ai encore rien trouvé de plus important dans ma vie quotidienne. Donc, quand je suis avec ma fille, c’est à dire quand je joue avec elle, quand je lui fais des câlins, quand elle me parle (avec son langage hein …), je laisse tout loin de moi, pas de téléphone, pas de mails, pas de notifications, pas d’écran. Je me consacre à elle entièrement !

Ce sont les meilleurs moments de la journée. Et cela me transforme en hippocampe HEUREUX ! »